Au Cameroun, les enseignants des universités publiques ont lancé une grève de dix jours, perturbant fortement la vie universitaire. Cette décision a été prise par le Syndicat national des enseignants du supérieur (Synes) pour protester contre le non‑paiement de primes et d’arriérés qui leur sont dus depuis plusieurs mois.
La grève concerne toutes les universités publiques du pays, et de nombreux cours sont annulés, ce qui pénalise directement les étudiants. Les enseignants réclament également une amélioration de leurs conditions de travail, et demandent à l’État de respecter ses engagements financiers.
Les autorités universitaires et le ministère de l’Enseignement supérieur ont été informés, mais pour l’instant aucun dialogue concret n’a permis de résoudre le conflit. Les étudiants, eux, se retrouvent souvent dans l’incertitude, ne sachant pas quand les cours reprendront normalement.
Ce nouveau mouvement s’inscrit dans une longue série de grèves dans l’enseignement supérieur au Cameroun. Ces actions répétées montrent le mécontentement persistant des enseignants, qui dénoncent depuis plusieurs années le retard dans le paiement des primes et les promesses non tenues par les autorités.
La situation inquiète les étudiants et leurs familles, mais aussi le secteur de l’enseignement supérieur, qui voit son fonctionnement perturbé et les examens reportés. Le Syndicat a toutefois précisé que la grève se déroule dans le respect de la loi, et qu’elle pourrait prendre fin plus tôt si un accord est trouvé
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