À l’approche de la fin du mandat d’António Guterres, deux femmes sont déjà pressenties pour succéder au poste de secrétaire générale des Nations Unies en 2026, une première dans l’histoire de l’organisation.
Il s’agit de Michelle Bachelet (Chili), ancienne présidente du pays et ex-haute-commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme, et de Rebeca Grynspan (Costa Rica), diplomate et actuelle secrétaire générale de la CNUCED. Les deux candidates disposent d’une solide expérience diplomatique et de réseaux multilatéraux, offrant au continent latino-américain une visibilité renforcée à ce poste stratégique.

Si leur élection permettrait de franchir le cap historique de la parité, plusieurs défis restent à surmonter : le veto potentiel d’un membre permanent du Conseil de sécurité, les dynamiques régionales et géopolitiques, et le calendrier serré de la campagne officielle en 2026.

Au-delà du genre, les États membres chercheront un leader capable de réformer l’ONU, de gérer les crises mondiales et de restaurer la crédibilité de l’organisation. La perspective d’une femme à la tête de l’ONU suscite déjà enthousiasme et attentes dans la société civile internationale.
Laisser un commentaire