Les députés algériens ont adopté mardi à l’unanimité une réforme du système électoral, qui touche à la fois les élections locales et nationales. Selon le gouvernement, il s’agit de modifications techniques, mais elles renforcent le pouvoir du président Abdelmadjid Tebboune.
Les points principaux :
L’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE) voit ses missions réduites à l’essentiel.
Les conditions pour se présenter aux élections changent : un certain niveau de diplôme est désormais obligatoire, ce qui exclut une partie des candidats potentiels.
Un quota de jeunes de moins de 40 ans est introduit sur les listes électorales.
Le président pourra nommer les membres du Conseil supérieur de la magistrature et organiser des élections locales anticipées.
Pour le ministre de l’Intérieur Saïd Sayoud, ces changements poursuivent les réformes engagées par le président Tebboune et visent à moderniser le système électoral
Laisser un commentaire