Au Mali, les autorités ont décidé de libérer plus d’une centaine de personnes présentées comme des djihadistes pour résoudre la crise de carburant.
Ces détenus seraient liés au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans. En échange de leur libération, les groupes armés ont accepté de ne plus attaquer les camions qui transportent du carburant vers Bamako.
Depuis plusieurs mois, ces attaques empêchaient les livraisons et provoquaient une pénurie. Le carburant est pourtant essentiel, notamment pour faire fonctionner les centrales électriques et assurer les activités économiques.
Un accord a donc été trouvé pour ouvrir un passage sécurisé aux camions-citernes. Cette mesure devrait durer jusqu’à la fin du mois de mai.
Depuis la mise en place de cet arrangement, juste avant la fête de la Korité, la situation commence à s’améliorer. Le carburant arrive de nouveau dans la capitale et la pression baisse peu à peu.
Même si cet accord apporte un soulagement, il montre aussi les difficultés du pays face à l’insécurité et à la crise énergétique.
Laisser un commentaire