Au Bénin, la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) rappelle que la lutte contre le blanchiment d’argent est une priorité.
Le président de la CRIET, Édouard Cyriaque Dossa, a averti les auteurs d’infractions financières. Selon lui, les personnes impliquées dans le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme risquent de lourdes sanctions prévues par la loi.
Il explique que ce phénomène a beaucoup évolué. Aujourd’hui, il ne concerne plus seulement le trafic de drogue, mais aussi la cybercriminalité, les escroqueries en ligne, la corruption et le détournement de fonds publics.
Les peines prévues sont sévères. Les coupables peuvent être condamnés à des peines de prison allant de 3 à 7 ans, avec de fortes amendes. La loi permet aussi la confiscation des biens liés aux infractions ou des biens personnels dans certains cas.
Pour la CRIET, ces pratiques fragilisent l’économie et peuvent nuire à l’image du Bénin à l’international. Les autorités judiciaires appellent donc à plus de vigilance et de respect des lois financières.
Laisser un commentaire