Lors des BOAD Development Days 2026 organisés à Lomé, le maire de Cotonou a appelé à renforcer la place des villes dans les mécanismes de financement liés au climat et à la transition écologique.
Il a expliqué que la question de l’habitat durable ne doit pas se limiter aux seuls bâtiments. Selon lui, il est important de prendre en compte l’ensemble de la ville, notamment les quartiers, les infrastructures, les espaces publics et les transports. Cette approche globale permettrait, selon lui, de mieux répondre aux défis du développement urbain.
Luc Gnacadja a aussi mis en avant l’intérêt des matériaux locaux comme la terre stabilisée, la brique cuite ou le bois. Ces solutions, souvent moins coûteuses, permettent de réduire les émissions de carbone tout en favorisant la création d’emplois locaux.
Le maire de Cotonou a surtout insisté sur l’accès des collectivités locales aux financements verts. Il estime que ces ressources doivent atteindre directement les villes, car ce sont elles qui mettent en œuvre les projets concrets d’adaptation au changement climatique.
Pour lui, l’efficacité des financements climatiques ne dépend pas seulement des montants mobilisés, mais surtout de leur capacité à soutenir les territoires qui agissent sur le terrain.
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