Amnesty International affirme que plus de 1 000 personnes ont été arrêtées dans plusieurs pays du Golfe en raison de publications ou de commentaires liés au conflit au Moyen-Orient.
Selon l’organisation de défense des droits humains, les autorités de plusieurs États de la région ont renforcé la surveillance des réseaux sociaux et d’Internet depuis le début des tensions.
Des citoyens, des résidents et des militants auraient été interpellés après avoir partagé des opinions, des vidéos ou des informations sur le conflit.
Amnesty International dénonce une vaste campagne de répression contre la liberté d’expression et appelle les gouvernements concernés à respecter les droits fondamentaux des personnes arrêtées.
L’organisation demande également la libération de celles détenues uniquement pour avoir exercé leur droit à s’exprimer pacifiquement.
Cette situation relance le débat sur la liberté d’expression dans plusieurs pays du Golfe, où les autorités justifient souvent ces mesures par des impératifs de sécurité nationale
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