Au Burkina Faso, les autorités invitent les DJ et les acteurs des espaces de loisirs à s’impliquer dans ce qu’elles qualifient de “révolution” culturelle portée par le capitaine Ibrahim Traoré.
Dans les grandes villes du pays, des responsables publics encouragent la diffusion de davantage de musique locale dans les maquis, bars et discothèques. L’objectif est de donner plus de visibilité aux artistes burkinabè et de réduire la dépendance aux productions étrangères.
Cette démarche s’inscrit dans la volonté du gouvernement de renforcer l’identité culturelle nationale et de soutenir l’économie locale. Les autorités estiment que la culture peut jouer un rôle important dans les transformations en cours dans le pays.
Cependant, cette initiative fait débat. Certains acteurs du secteur y voient une opportunité pour promouvoir la création locale, tandis que d’autres s’interrogent sur les effets de ces orientations sur la liberté des professionnels de la musique.
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