Affaiblie, l’opposition en RDC dénonce un « coup d’État constitutionnel » face au projet de révision porté par Félix Tshisekedi, soupçonné de vouloir se maintenir au pouvoir.
La majorité espère un référendum, dans un climat politique et sécuritaire fragile. La constitution en République démocratique du Congo (RDC) est « opposée aux attentes de la population », a estimé mardi auprès de l’AFP le chef du parti présidentiel, l’UDPS, l’idée contestée d’une modification du texte refaisant surface, notamment lors de débats de rue souvent aiguillés par le parti au pouvoir.
L’opposition, affaiblie par des défaites électorales successives, accuse depuis 2024 le président congolais Félix Tshisekedi de manœuvres pour rester au pouvoir, estimant que toute tentative de modifier la constitution équivaudrait à un « coup d’État constitutionnel ».
Le texte actuel, adopté en 2006 sous l’ex-président Joseph Kabila (2001-2019), est « totalement opposé aux attentes de la population », a affirmé lors d’une interview Augustin Kabuya, secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), sans donner de précisions.
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