L’Iran a averti le 23 mars qu’il pourrait déployer des mines navales dérivantes dans le Golfe persique et le long de ses côtes si de nouvelles attaques américaines ou israéliennes visaient son territoire.
Ces mines, au nombre d’environ 2 000, sont peu coûteuses mais peuvent fortement perturber le trafic maritime, notamment dans le détroit d’Ormuz.
Selon le communiqué du conseil de défense iranien, l’armée pourrait utiliser différents types de mines, flottantes ou reliées à une ancre, déployables depuis les côtes ou par bateau.
Cette menace intervient après l’ultimatum lancé par Donald Trump, qui avait menacé de frapper les infrastructures électriques iraniennes si le détroit n’était pas rouvert rapidement. Il a toutefois accordé cinq jours supplémentaires pour des discussions.
Les experts estiment que l’Iran dispose au total d’environ 5 000 mines navales de tous types. La situation montre que le détroit d’Ormuz reste un point stratégique sensible, où une mauvaise manœuvre pourrait bloquer le commerce maritime mondial.
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