Dans le nord de l’Irak, un groupe de combattants kurdes se prépare à agir si un soulèvement éclate en Iran. Ces rebelles, affiliés au Parti pour une vie libre au Kurdistan (PJAK), disent pouvoir continuer leur lutte même sans l’aide des États-Unis.
La commandante Rôken Nerada, 39 ans, affirme à l’AFP : « Nous pouvons faire valoir nos droits sans l’aide américaine ». Le PJAK est lié au Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK), considéré comme une organisation terroriste par la Turquie et certains pays occidentaux.
Une trentaine de combattants vivent dans des bunkers situés dans les montagnes, autour de portraits de leaders kurdes et d’images de villes iraniennes en feu. Ils disposent d’environ 200 caches le long de la frontière irano-irakienne, à plus de 2 000 mètres d’altitude.
Malgré leur discours guerrier, ces dernières années, les groupes kurdes iraniens ont perdu de leur influence, menant moins d’attaques contre les forces de sécurité iraniennes, en partie à cause des pressions du gouvernement irakien.
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