La secrétaire générale du Commonwealth, Shirley Ayorkor Botchwey, a relancé les discussions sur les réparations pour les pays ayant souffert de la traite esclavagiste transatlantique. Le Commonwealth regroupe 56 pays, principalement d’anciens territoires britanniques en Afrique et dans les Caraïbes, et est dirigé par le roi Charles III.
Shirley Botchwey souhaite que ces discussions impliquent les pays membres, l’Union africaine, et le Royaume-Uni, ancienne puissance coloniale. L’objectif est de trouver des solutions acceptables pour compenser les siècles de traite, sans forcément passer par des indemnités directes.
Parmi les pistes évoquées : des excuses officielles, le retour des biens culturels pillés comme les bronzes du Bénin, l’allègement de certaines dettes et l’amélioration des programmes scolaires pour mieux inclure l’histoire afro-caribéenne.
Ce sujet devrait être à nouveau abordé lors du sommet du Commonwealth, prévu cet automne à Antigua-et-Barbuda, avec la participation du roi Charles III. L’enjeu est de trouver un équilibre entre reconnaissance historique et solutions concrètes pour les pays concernés.
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