Dimanche 11 janvier 2026, les citoyens béninois ont voté pour élire leurs députés et leurs conseillers communaux. La loi et la Commission électorale nationale autonome (CENA) avaient déjà fixé le nombre de sièges à pourvoir dans chaque circonscription et chaque commune.
La loi électorale précise que seules les listes ayant obtenu au moins 20 % des suffrages dans une circonscription peuvent recevoir des sièges. Cependant, si des partis ont signé un accord de gouvernance avant le vote, leurs voix peuvent être cumulées. Si ce total atteint 10 % des votes au niveau national, ces alliances peuvent aussi participer à la répartition des sièges. Cette règle permet à des partis plus petits, mais alliés, de gagner des représentants.
Pour l’Assemblée nationale, le Bénin est divisé en 24 circonscriptions. Sur les 109 sièges à pourvoir, 85 sont attribués directement selon la population et l’importance administrative des circonscriptions.
Les 24 sièges restants sont répartis selon la règle de la plus forte moyenne. Certaines zones très peuplées, comme Abomey-Calavi, ont jusqu’à sept députés, tandis que des circonscriptions moins peuplées n’en ont que deux ou trois.
Au niveau des communes, les 77 communes du pays élisent 1 815 conseillers répartis dans 546 circonscriptions et arrondissements. La répartition tient compte de la population, de la taille et du rôle administratif de chaque commune, ce qui permet à chacun de savoir exactement combien de conseillers il peut élire.
Ainsi, chaque voix du 11 janvier contribue directement à la composition finale de l’Assemblée nationale et des conseils communaux. Au total, 7 834 608 électeurs étaient appelés aux urnes, et les résultats sont désormais très attendus par les institutions et le public.
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