À quelques heures de la limite de dépôt des listes mardi, le Parti socialiste (PS) se retrouve sous le feu des critiques pour ses alliances avec La France insoumise (LFI) dans de nombreuses villes, sauf à Paris et Marseille.
Pour le second tour, la plupart des grandes villes ont déjà leurs configurations : duel à Lyon, triangulaire à Bordeaux, et parfois match à quatre à Paris, Marseille ou Lille. Les candidats avaient jusqu’à 18h mardi pour déposer leurs listes définitives. Beaucoup ont déjà acté des fusions, souvent commentées dans les médias.
À Toulouse, Nantes, Limoges, Avignon ou Brest, le PS a accepté de s’allier avec LFI. Olivier Faure, premier secrétaire du PS, insiste toutefois sur le fait qu’il n’existe pas d’“accord national” avec le mouvement de Jean-Luc Mélenchon. Il assure que les programmes de ces listes ne comportent “ni discrimination, ni racisme, ni antisémitisme” et soutient les choix de ses candidats locaux.
Dans cette dernière ligne droite, le Parti socialiste tente de jongler entre alliances locales et image nationale, un vrai exercice d’équilibriste.
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